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Blog mis à jour: 14/01/2010 18:57



   Une pause...  0 commentaire
[14/01/2010 18:57]

Bonsoir ici,

je suis au regret de vous annoncer que je dois faire une pause dans mon combat. Une pause dans ce blog également. Je dois m'éloigner momentanément de toutes ces horreurs et souffrances pour des raisons de trop grande douleur personnelle provoquée par toute cette réalité qui hante mes pensées.

Je n'arrive plus à gérer mes émotions face à tout ce mal et m'auto-détruis en menant ce combat.

Je dois trouver un regard neuf qui me permettra de revenir plus forte et différente. Qui me permettra d'écrire pour nos frères animaux sans souffrir comme c'est le cas actuellement.

Je suis allée trop loin dans ce combat en prenant jour après jour toute la souffrance et en ne l'évacuant jamais.

Je ne peux plus avancer ainsi. J'ai besoin de cette pause. Elle est nécessaire pour moi, mais aussi pour eux. Car ce n'est pas en étant dans un état de détresse permanente que je peux faire avancer les choses et mener à bien la lutte pour nos frères.

J'ai besoin d'un regard neuf. J'ai besoin de lutter différemment. J'ai besoin d'arriver à les défendre sans avoir à me défendre. J'ai besoin de me protéger de ce mal pour un petit moment.

Car bien sûr ce n'est qu'une pause.

Je reviendrai lorsque j'irai mieux. Et en attendant je posterai ici seulement des recettes et quelques actualités.

Je m'éloigne pour revenir plus forte pour eux.

Je ne laisse bien sûr pas tomber. Laisser tomber mon combat serait me laisser tomber, abandonner ce qui est le plus important pour moi en ce monde: le bien-être pour chacun.

Mais l'horreur extrême que je côtoie pour alimenter ce blog et m'informer toujours plus m'a détruite.

Je vais profiter de mes petits chats et chiens, les choyer comme j'en ai l'habitude, me concentrer sur eux et le bonheur que je leur apporte dans une vie tout comfort avant de revenir écrire au nom de tous.

Car ceux qui souffrent ont besoin de la voix de ceux qui ont ouvert leurs yeux.

J'espère revenir vite.

A bientôt.





   Victoire pour les ours Indiens!!  0 commentaire
[10/01/2010 12:42]
C’est la fin de 400 ans de tradition barbare en Inde, il n’y aura plus d’ours danseurs dans les rues pour amuser les touristes.

En janvier 2003, lorsque le premier ours a été accueilli dans le sanctuaire d’Agra et que One Voice et Wildlife SOS ont créé la cellule antibraconnage, Forestwatch, il y avait 1200 ours « danseurs » en Inde.

 

Les oursons capturés par les trafiquants étaient revendus aux Kalandars, une tribu nomade qui les dressait pour des spectacles de rue. Ils perçaient le museau des ours avec une aiguille chauffée à blanc et y passait une corde sur laquelle il suffisait de tirer pour se faire obéir.

Les ours lippu sont une espèce endémique classée en annexe I de la CITES. En Inde, l’exploitation des animaux sauvages menacés est condamnée par la loi de 1972, de même que le dressage pour les spectacles qui est considéré comme un acte de cruauté.

Aujourd’hui, grâce à une approche globale de la problématique, tous les ours ont pu être sauvés de l’esclavage et le braconnage des oursons pour la danse a diminué considérablement.

Outre le travail de Forestwatch, réalisé en étroite collaboration avec les agences gouvernementales et le département faune sauvage de la police, le projet – également soutenu par les associations anglophones IAR et Free The Bears – inclut un programme de reconversion pour les Kalandars en échange de leur ours. C’est pour eux une opportunité unique d’améliorer leur qualité de vie avec un travail légal et de s’intégrer à la société indienne. L’existence des sanctuaires, où les ours sont accueillis et évoluent en semi-liberté, a également été déterminante. Elle a permis de proposer aux autorités une solution pour les ours saisis.

Muriel Arnal, présidente de One Voice, déclare : « Lorsque j’ai coupé la corde d’un des tout derniers ours danseurs, l’émotion était au rendez-vous mais aussi un immense espoir. Cette victoire historique est la preuve que la volonté politique alliée à l’action des ONG peut venir à bout de toutes les traditions barbares, même les plus ancrées. »

Source : OneVoice





   Capture de chats à Versaille  0 commentaire
[10/01/2010 12:40]


Un arrêté municipal du 3/12/09 ordonne la capture de tous les chats errants dans la rue Lucien Sergent à Versailles (78), du 9 au 23 décembre 2009 ! La Fondation 30 Millions d'Amis a réagi vivement à cette décision et appelle les versaillais propriétaires de félins à la vigilance.

Voici in-extenso, les termes de l'arrêté concernant la capture de chats sur Versailles du 9 au 23 décembre :

"Article 1 : Le service Hygiène, Prévention des Risques de la ville de Versailles est autorisé à procéder à une campagne de capture de chats errants dans la rue Lucien Sergent à Versailles, du 9 décembre 2009 au 23 décembre 2009.
Article 2 : Les chats capturés seront pris en charge par la fourrière animale intercommunale de Versailles Grand Parc.
Article 3 : La ville de Versailles se chargera d'informer la population concernée par cette opération, par des courriers adressés aux riverains et par la pose d'affichettes mises en place dans les secteurs concernés.
Article 4 : Monsieur le Directeur Général des Services, Monsieur le Commissaire de Police, et tous les agents habilités de la force publique sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera transmis à Madame la Préfète, au titre du contrôle de la légalité."

De son côté, la Fondation 30 Millions d'Amis a adressé un courrier au maire de Versailles, François de Mazières, pour lui enjoindre de s'assurer qu'aucun animal ne serait euthanasié suite à sa saisie.

Par ailleurs, la Fondation 30 Millions d'Amis engage les habitants du secteur concerné, à veiller sur leur chat durant tout le délai de validité de l'arrêté municipal. Si toutefois l'animal était capturé, son propriétaire bénéficie d'un délai de 8 jours pour le récupérer à la fourrière.

 

Source : Fondation 30 Millions d'amis





   Expérimentation et cruauté inutile  0 commentaire
[13/12/2009 10:52]

Des souris martyrisées pour tester un médicament « esthétique » à base de toxine botulique

Une enquête menée dans un laboratoire britannique montre que le personnel fait volontairement souffrir des souris en pratiquant des expériences pour tester un médicament. A leur cruauté s’ajoute l’ignorance : ces tests sur animaux ne sont pas exigés par les autorités, une méthode alternative existe.

31 octobre 2009, une enquête avec caméra cachée menée par l’Union britannique pour l’abolition de la vivisection (BUAV) dans le laboratoire anglais Wickham, qui utilise des milliers de souris pour tester le Dysport ND - médicament à base de toxine botulique, contre les rides utilisé en médecine esthétique -, révèle que le personnel les mutile avec des stylos à bille et les laisse agoniser dans d’intenses souffrances. En utilisant un stylo pour tuer les souris, les laborantins leur brisent la colonne vertébrale. Ces stylos sont ensuite utilisés pour remplir les dossiers sur le décès des animaux. Le laboratoire Wickham a sacrifié 41 088 souris entre janvier et juin 2009 pour le Dysport ND. Le film montre le personnel sabotant les injections d’autres médicaments effectuées sur des lapins et les injuriant pendant les manipulations.

 

One Voice précise que bon nombre des expériences effectuées sur des lapins, bien qu’agréées par le gouvernement britannique, ne sont pas requises par les standards internationaux des laboratoires pharmaceutiques. Le Home Office lui-même reconnaît que ces expériences sur des lapins peuvent être remplacées par une nouvelle technique utilisant des cellules sanguines humaines.
Le film de la BUAV, qui couvre une période de 8 mois, a conduit le gouvernement britannique à ouvrir une enquête. Le Home Office a déclaré prendre au sérieux ces témoignages et n’autoriser l’expérimentation animale que lorsqu’elle est justifiée. Il rappelle qu’il exige le respect des normes relatives aux expériences sur les animaux et qu’il va vérifier si ce laboratoire les respecte.

Le vétérinaire chargé de contrôler le bien-être des animaux utilisés par le laboratoire Wickham, en est l’un des fondateurs et un important actionnaire. Il nie que cela puisse constituer un conflit d’intérêt. Le film de la BUAV montre que ses inspections hebdomadaires durent seulement 15 minutes, parfois beaucoup moins, ce qu’il juge suffisant pour vérifier si les animaux sont bien traités et ne souffrent pas : « ces animaux sont mieux soignés que les animaux de compagnie et d’élevage », affirme-t-il.
Dans la méthode utilisée pour tester le Dysport ND - la dose léthale 50 (DL50) —, la toxine injectée aux souris les paralyse progressivement et provoque une détresse respiratoire qui les tue.
Des méthodes alternatives à la LD50 existent et sont utilisées par des laboratoires britanniques. L’Institut national pour la normalisation et le contrôle biologiques a mis au point il y a dix ans un test in vitro pour la toxine botulique.

Les révélations de la BUAV ont choqué les dermatologues qui utilisent déjà le Dysport ND, dont le docteur Nick Lowe, qui a conduit des recherches sur la toxine botulique. Il s’étonne que le test de la DL50 soit encore utilisé et est « consterné » d’apprendre que des animaux souffrent dans de telles expériences. Il se demande si les autres médicaments qu’il prescrit à ses patients sont évalués de façon éthique et souligne que ses propres produits pour la peau ne sont pas testés sur des animaux : opposé à ce type de tests, il exige les normes éthiques les plus strictes.
Ipsen Biopharm, fabricant du Dysport ND, prend aussi au sérieux le témoignage de la BUAV. Il dit accorder de l’importance au bien-être animal et avoir choisi de travailler avec Wickham parce que ce laboratoire était agréé par le Home Office. Ipsen Biopharm affirme ne vouloir recourir qu’à des pratiques approuvées pour ce type de test et souhaite remplacer le test de la DL50 dès que des méthodes alternatives seront approuvées par les autorités internationales de régulation.

One Voice soutient la campagne de la BUAV, représentant britannique de la Coalition européenne pour mettre fin à l’expérimentation animale. Nous invitons le public à écrire courtoisement à Ipsen en France pour demander au laboratoire de ne plus avoir recours au test de DL50 sur les souris et d’utiliser des méthodes alternatives pour tester ses produits, comme par exemple le test SNAP 25.
IPSEN, 65 quai Georges Gorse, 92100 Boulogne-Billancourt, 0158335000
Didier Véron, Directeur, didier.veron@ipsen.com

Source : OneVoice


   L'élevage met la planète en danger  1 commentaire
[13/12/2009 10:48]
Plus de la moitié des émissions de gaz à effet serre est due à l’élevage des animaux pour la production de viande. L’élevage intensif devrait encore accroître son impact négatif sur les animaux et l’environnement en raison de l’augmentation de la demande mondiale en denrées animales.

Le coût écologique de la production mondiale de viande est au moins égal à celui de l’industrie des transports. En 2006, la FAO (Food and Agriculture Organization of the United Nations) estimait qu’elle représentait 18 % des émissions de gaz à effet de serre. Le Worldwatch Institute, ONG américaine de recherche environnementale qui conseille l’ONU et la FAO, l’estime aujourd’hui à 51 %. Les principaux gaz à effet de serre non artificiels sont la vapeur d'eau, le dioxyde de carbone, le méthane, le protoxyde d'azote et l'ozone.

 

Dans son rapport Vital Signs 2007-2008, le Worldwatch Institute tire la sonnette d’alarme : il est urgent de limiter la consommation d’énergie et des autres ressources qui contribue aux changements climatiques. Avec une population mondiale de 6,6 milliards de personnes, les écosystèmes, dont dépend toute vie, sont exploités et détruits dans des proportions jamais atteintes jusqu’alors. La consommation croissante de denrées animales y est pour beaucoup. La demande en protéines animales devrait augmenter de 50 % d’ici à 2020 en raison du développement des pays émergents.

Selon ce rapport, en 2005, la déforestation a battu tous les records. La production de viande a été de 276 millions de tonnes (43 kg par personne) en 2006, un niveau encore jamais atteint. La consommation de viande implique la production de soja pour nourrir les animaux. En Amérique du Sud, les plantations de soja devraient entraîner la disparition de 22 millions d’hectares de forêt tropicale et de savane dans les 20 ans qui viennent.

La consommation croissante de poissons et crustacés entraîne la disparition de nombreuses espèces de poissons. En 2004, 156 millions de tonnes en ont été consommés, soit trois fois plus par personne qu’en 1950.

Les changements climatiques menacent la biodiversité en accélérant la destruction de l’habitat des animaux, en modifiant leurs périodes de migration et la floraison des végétaux dont se nourrissent les herbivores.
En 2006, le rapport de l’ONU Livestock’s Long Shadow a montré l’impact dramatique de la production de viande sur l’environnement. La culture des végétaux pour nourrir les animaux, leur transport, leur abattage, et le transport de la viande, entraînent d’énormes émissions de gaz à effet de serre, une consommation d’eau irraisonnée, la destruction de la biodiversité, la dégradation des sols et de la qualité de l’air et de l’eau par la transformation des écosystèmes en champs pour monoculture intense ou en pâturages.

La culture des végétaux nécessite l’utilisation de machines agricoles, donc d’énergie, de pesticides et de millions de litres d’eau. Ces végétaux, dont le soja OGM d’Amérique du Sud, sont ensuite transportés notamment vers l’Europe pour nourrir les animaux d’élevage. Ceux-ci génèrent des tonnes d’excréments. Les rejets des élevages concentrationnaires de porcs et de volailles bretons sont à l’origine des proliférations d’algues vertes qui polluent les plages et ont déjà provoqué la mort d’une personne, de chiens et d’un cheval.

L’abattage des animaux implique leur transport depuis l’élevage, leur mise à mort et leur découpe, coûteux en eau et en énergie, puis le transport de la viande obtenue sur de longues distances en véhicules réfrigérés, eux aussi grands consommateurs d’énergie. Le rendement énergétique de l’industrie de la viande est donc très négatif.

Le rapport Livestock's Long Shadow estime que 18 % des émissions totales de gaz à effet de serre sont dus à l’élevage de bovins, moutons, chèvres, chameaux, porcs et volailles. Une récente analyse des auteurs du rapport démontre que la production de viande représente aujourd’hui au moins 32,6 milliards de tonnes de dioxyde de carbone par an, soit 51 % du total.

One Voice souligne que la réduction de la consommation – donc de la production – de viande et de produits animaux est un geste bien plus important que l’isolation des logements ou le covoiturage pour préserver l’environnement. L’association regrette que cette mesure ne soit pourtant jamais évoquée.

Manger moins de viande et de produits animaux, voire plus du tout, est un acte de protection de l’environnement et limite la souffrance animale. Un régime végétarien équilibré est en outre meilleur pour la santé que les régimes carnés.

Source : OneVoice



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